En Méditerranée, les ports civils capables d’accueillir (…)
Dimanche 11 mai, une pollution constituée de boulettes (…)
La Marine française comptait sur un futur deuxième porte-avions pour faire tandem avec le « Charles-de-Gaulle », à l’eau depuis 2001, qui a de longues périodes de réparation et d’immobilisation. Seul problème : trop cher. L’Elysée et le ministère de la défense semblent prêts à reporter ce projet à des horizons lointains. Résultat : la France va rester une puissance militaire navale à mi-temps et elle est actuellement contrainte d’envoyer ses pilotes s’entraîner sur des porte-avions… américains !
L’article est disponible sur le site du journal.
Bakchich
Le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Bougainville sort de son premier arrêt technique majeur
Le patrouilleur d’outre-mer Auguste Bénébig mis au sec sur le dock flottant de Papeete
Les bateaux écoles de la Marine nationale vont devoir tenir trois ans de plus
Le patrouilleur Cormoran au chantier Piriou de Concarneau pour sa remotorisation
Les bases navales de Toulon et de Brest vont s’équiper de deux catamarans de travail
Les catapultes électromagnétiques destinées au porte-avions France Libre ont été commandées
La coque du Félix Éboué, 6ème et dernier patrouilleur outre-mer de la Marine nationale, est arrivée à Boulogne
Le maintien en condition opérationnel des bâtiments de la marine attire les industriels
La France envisage de maintenir le porte-avions Charles de Gaulle en service au-delà de 2038 et la mise en service du France Libre
Un premier équipage pour la frégate de défense et d’intervention « Amiral Louzeau »