Plusieurs images satellites depuis début septembre ont (…)
Malgré la nostalgie du président américain Donald Trump (…)
Un avion de chasse Rafale de la Marine nationale a rencontré un problème de moteur à la suite d’une collision aviaire au-dessus de la Manche et a demandé à atterrir à l’aéroport d’Exeter (Devon, sud-ouest de l’Angleterre).
Un avion de chasse français a été contraint d’effectuer un atterrissage d’urgence à l’aéroport d’Exeter à la suite d’une avarie moteur.
Des habitants ont signalé avoir entendu l’appareil alors qu’il se dirigeait vers l’aéroport mardi après-midi, en raison d’un problème sur l’un de ses deux moteurs causé par une collision aviaire.
L’aéroport d’Exeter a confirmé qu’un avion de chasse Rafale de la Marine française avait demandé à atterrir après avoir signalé un problème alors qu’il survolait la Manche.
L’aéroport a indiqué que l’appareil avait été accueilli par un dispositif d’urgence préventif, levé après un atterrissage en toute sécurité. L’avion attendait d’être inspecté par des techniciens.
Un porte-parole de l’aéroport d’Exeter a déclaré : « Un avion de chasse Rafale de la Marine nationale a demandé à atterrir mardi après-midi après avoir signalé un problème sur l’un de ses deux moteurs alors qu’il survolait la Manche. »
« Une intervention d’urgence par mesure de précaution a été déclenchée, mobilisant nos propres moyens ainsi que des organismes extérieurs ; tous ont levé le dispositif une fois l’appareil posé en toute sécurité et sans incident. L’avion est désormais en attente d’une inspection par des techniciens. »
L’arrivée de l’avion de chasse a suscité de nombreux commentaires sur les réseaux sociaux locaux, rapporte Devon Live. Un riverain a décrit l’appareil comme étant « très bruyant », tandis qu’un autre a évoqué un « atterrissage précipité ».
L’avion, en provenance de la base d’aéronautique navale de Landivisiau, participait à un exercice d’entraînement conjoint avec les forces armées britanniques lorsqu’il a subi un choc aviaire ; le pilote a alors cherché à faire atterrir l’appareil « le plus rapidement possible ».
Un porte-parole de l’armée française a déclaré : « Mardi 22 septembre, lors d’un exercice d’entraînement conjoint avec les forces armées britanniques, un avion de chasse Rafale Marine de la base d’aéronautique navale (BAN) de Landivisiau a été victime d’une collision aviaire.
« Dans ce type de situation, la procédure impose un atterrissage aussi rapide que possible afin de garantir la sécurité du pilote et de l’appareil. L’aérodrome de déroutement identifié en amont — le plus proche au moment de l’incident — était celui d’Exeter, au Royaume-Uni ; le Rafale Marine y a atterri quelques minutes plus tard.
« Une équipe de protection de la base d’aéronautique navale de Landivisiau a été immédiatement dépêchée au Royaume-Uni pour assurer la surveillance de l’appareil 24 heures sur 24. Une équipe de techniciens s’est rendue à Exeter ce matin par voie aérienne pour vérifier l’intégrité de l’avion avant qu’il ne puisse reprendre les airs et regagner Landivisiau. L’expertise de l’équipe technique est en cours. »
The Mirror (Grande-Bretagne)
Trop cher, le successeur de l’avion de patrouille ATL-2 de la Marine nationale ne sera pas lancé cette année
Le Centre d’expérimentations pratiques et de réception de l’aéronautique navale teste tous les aéronefs de la Marine nationale depuis 110 ans
La capitaine de corvette Oriane Jaros-Dunas à la tête de la flottille 28 F, en charge des missions de formation, liaison, soutien des forces et transport de personnalités
Trois nouveaux officiers contrôleurs de défense aérienne de la marine nationale ont reçu leur brevet
La Direction générale de l’armement livre à la Marine nationale les deux premiers avions de surveillance et d’intervention maritime Albatros
La Marine nationale réceptionne à Landivisiau son deuxième avion Pilatus PC‑24
Une plongeuse hélicoptère du détachement 35F de Tahiti distinguée par l’Organisation maritime internationale
Un ancien pilote de l’aéronavale française mis en examen pour intelligence avec la Chine
Avec ses Rafale M vieillissants, l’aéronavale française s’attend à une situation « sensible et difficile à gérer »
L’arrivée du futur avion de guet aérien américain E-2D sur le porte-avions Charles de Gaulle se prépare