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APRÈS l’Egypte et avant peut-être l’Inde, c’est au tour de Bruxelles de prétendre barrer la route du Clemenceau. La Commission européenne a ouvert une enquête sur le cas du porte-avions français. Paris est soupçonnée d’enfreindre les lois communautaires sur le transport de matières dangereuses. Alertée par des organisations non gouvernementales, Bruxelles a notifié ses inquiétudes au gouvernement français dès le 11 janvier, alors que le navire, chargé d’amiante, entamait sa route vers l’Inde. Il doit être démantelé sur le chantier d’Alang, dans des conditions que la Commission étudie. Une procédure d’infraction contre la France n’est pas exclue, ce qui pourrait obliger le navire à faire machine arrière.
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Le Figaro
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