Le jeudi 18 septembre 2008, le vice-amiral d’escadre (…)
Le Livre Blanc de la Défense a recommandé de réduire de (…)
Si l’industrie britannique avait montré plus de volonté de coopérer avec la France pour la construction des nouveaux porte-avions, il aurait été plus difficile pour le gouvernement français de retarder sa décision sur la construction d’un second porte-avions (PA-2), a déclaré le PDG de DCNS, Jean-Marie Poimboeuf.
DCNS avait travaillé dur pour trouver une façon de coopérer avec l’industrie britannique sur les porte-avions destinés à la Royal Navy (CVF) et sur le PA-2, a déclaré le 15 septembre M. Poimboeuf à des journalistes au début d’un voyage de presse dans le cadre d’Euronaval.
Mais la compagnie française n’a pas rencontré une telle volonté de coopérer du côté britannique, a-t-il expliqué. "La décision politique de repousser la décision sur le PA-2 aurait plus difficile s’il y avait eu une coopération industrielle," a-t-il déclaré.
Le président Nicolas Sarkozy a décidé de repousser à 2011 ou 2012 la décision de lancer la construction d’un second porte-avions. La marine nationale peut donc encore espérer obtenir un second porte-avions, qui sera nécessaire lorsque le Charles de Gaulle entrera à nouveau en entretien vers 2015. Il sera indisponible pendant environ 18 mois.
M. Poimboeuf a expliqué que, plus la décision de lancement sera prise tard, plus il sera difficile de coopérer avec la Grande-Bretagne sur un programme commun de porte-avions.
Un second responsable industriel français a indiqué que, comme Paris n’a pas lancé son porte-avions en même temps que Londres, la France n’a pas à payer la somme prévue pour obtenir l’accès aux plans britanniques. La dernière tranche d’un total de 150 millions £ (189 millions €) était payable si la France utilisait les plans du CVF britannique pour le PA-2. Environ un tiers du paiement total a été effectué, a précisé ce responsable.
DefenseNews (Etats-Unis)
Le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer Bougainville sort de son premier arrêt technique majeur
Le patrouilleur d’outre-mer Auguste Bénébig mis au sec sur le dock flottant de Papeete
Les bateaux écoles de la Marine nationale vont devoir tenir trois ans de plus
Le patrouilleur Cormoran au chantier Piriou de Concarneau pour sa remotorisation
Les bases navales de Toulon et de Brest vont s’équiper de deux catamarans de travail
Les catapultes électromagnétiques destinées au porte-avions France Libre ont été commandées
La coque du Félix Éboué, 6ème et dernier patrouilleur outre-mer de la Marine nationale, est arrivée à Boulogne
Le maintien en condition opérationnel des bâtiments de la marine attire les industriels
La France envisage de maintenir le porte-avions Charles de Gaulle en service au-delà de 2038 et la mise en service du France Libre
Un premier équipage pour la frégate de défense et d’intervention « Amiral Louzeau »