A-t-on des nouvelles de M. de La Pérouse ? » L’histoire (…)
Faute de porte-avions disponible, l’aéronavale française (…)
Notre confrère, Jean Guisnel,du Point,est allé sur place à Djibouti chercher des détails supplémentaires. Il en a rapporté qui révèlent combien nos militaires sont devenus des champions du système D.« Ils font avec » du matériel qui ne suit plus !
Deux frégates, Jean-Bart et Surcouf, sont envoyées sur zone pour le soutien de l’opération : « Chacune en panne de l’un de ses deux moteurs », précise Guisnel. Les commandos largués en mer doivent être récupérés par une vedette – une “annexe” de la frégate Jean-Bart – qui manque de « couler en recevant le matériel des parachutistes »… Lors du dénouement de l’opération, l’un des avions de renseignement, un Atlantic 2,lance un appel de détresse : « l’un de ses deux moteurs est tombé en panne ».Il devra se poser en catastrophe au Yémen ! Quant aux hélicoptères basés sur place, il en faut dix à terre pour en avoir cinq en état de vol… Or le commandement avait dépêché dans la région le meilleur du matériel disponible…
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