Le 8 mai prochain, lors d’une cérémonie sur la la plage (…)
La carrière de pirate en haute-mer a eu ses avantages (…)
La France a mis sa base militaire de Djibouti à la disposition de l’Espagne dans le cadre des tentatives de libération d’un thonier espagnol et de son équipage, a déclaré le ministre de la défense Hervé Morin.
"Les Espagnols nous ont demandé la possibilité d’utiliser nos bases en Afrique comme plateformes de soutien pour lancer leurs opérations," a déclaré mardi à la presse le ministre, lors d’une visite sur la base aérienne 106 à Bordeaux.
"Evidemment, nous avons donné notre accord, sous réserve de la décision des autorités de Djibouti, pour que notre base (dans ce pays) puisse servir comme base de soutien," a indiqué le ministre de la défense.
Lorsqu’on lui a demandé des précisions, l’état-major des armées a seulement évoqué un mécanisme pour "échanger des informations avec les Espagnols et fournir un soutien logisitique utilisant les ressources disponibles sur place", refusant de donner d’autres précisions.
Lundi, le gouvernement espagnol avait demandé le soutien de la France, de la Grande-Bretagne et des Etats-Unis, 3 pays disposant d’une présence militaire significative en océan Indien, pour aider à obtenir la libération des 26 membres d’équipage d’un thonier espagnol, qui a été pris en otage dimanche par un groupe de pirates pendant qu’il pêchait au large de la Somalie.
La base de Djibouti est la plus grande base permanente des armées français à l’étranger, avec plus de 2.850 militaires, des hélicoptères, des chasseurs et des navires militaires, selon des sources militaires françaises.
Saylac (Djibouti)
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