Des navires et un sous-marin de la flotte russe de la (…)
La frégate de défense aérienne Chevalier Paul, seconde (…)
La participation répétée de certains moyens européens à des exercices américains, loin de constituer pour certains observateurs américains un signe de rapprochement et de bonne entente, est, selon eux, le signe d’un manque d’investissements dans le domaine militaire.
Cela nous rappelle les prochains exercices impliquant des chasseurs français sur des porte-avions américains. Avec le manque d’investissement des pays de l’OTAN dans la constitution de redondances dans leurs marines, nous observons que l’US Navy n’est plus simplement un partenaire au sein de l’OTAN, mais elle devient le moyen de maintenir l’efficacité de capacités critiques de combat pour les plus grands partenaires de l’OTAN, partenaires qui n’auraient sinon pas besoin de porte-avions ou de plateformes aériennes du Corps des Marines pour des exercies ou des opérations si ces pays avaient investi correctement dans leur marine. Le peuple américain ne veut pas être le gendarme du monde, et les Européens se plaignent souvent que les Etats-Unis sont impérialistes parce que nous avons pris ce rôle. Mais ces Européens ne réfléchissent pas que, s’ils investissaient plus dans leur marine, nous n’aurions pas besoin d’être les gendarmes du monde. Il y a un paradoxe là, un qui n’est pas prêt de disparaitre, alimenté par l’engagement du peuple américain dans la paix au travers de l’investissement et par le manque d’engagement des Européens dans la paix au travers de l’investissement. Cruel, et cependant vrai.
Cela nous rappelle les prochains exercices impliquant des chasseurs français sur des porte-avions américains.
Avec le manque d’investissement des pays de l’OTAN dans la constitution de redondances dans leurs marines, nous observons que l’US Navy n’est plus simplement un partenaire au sein de l’OTAN, mais elle devient le moyen de maintenir l’efficacité de capacités critiques de combat pour les plus grands partenaires de l’OTAN, partenaires qui n’auraient sinon pas besoin de porte-avions ou de plateformes aériennes du Corps des Marines pour des exercies ou des opérations si ces pays avaient investi correctement dans leur marine.
Le peuple américain ne veut pas être le gendarme du monde, et les Européens se plaignent souvent que les Etats-Unis sont impérialistes parce que nous avons pris ce rôle. Mais ces Européens ne réfléchissent pas que, s’ils investissaient plus dans leur marine, nous n’aurions pas besoin d’être les gendarmes du monde.
Il y a un paradoxe là, un qui n’est pas prêt de disparaitre, alimenté par l’engagement du peuple américain dans la paix au travers de l’investissement et par le manque d’engagement des Européens dans la paix au travers de l’investissement.
Cruel, et cependant vrai.
Une dizaine de Rafale Marine doit participer en juillet à la remise en condition opérationnelle du porte-avions Theodore Roosevelt. Il s’agit de maintenir les capacités et les qualifications des pilotes pendant que le porte-avions Charles de Gaulle est en cale sèche.
Information Dissemination (Etats-Unis)
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