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Lors d’une conférence de presse, M. Lureau, délégué général pour l’armement a démenti tout dérapage dans le coût du second porte-avions dont la France pourrait se doter, et a indiqué qu’il était "prêt" Ã passer le contrat.
"Nous avons fini la négociation avec DCNS et Aker Yards avant Noël. Nous sommes donc prêts à passer le contrat, ce qui est maintenant du ressort du président de la République et du ministre" de la Défense, a déclaré M. Lureau lors d’une conférence de presse.
"Le résultat de la négociation est absolument conforme à ce qu’on attendait. Il n’y a pas de dérive" pour ce porte-avions, dont le coût prévu est de 3 milliards d’euros, a ajouté le responsable du ministère de la Défense.
Un rapport parlementaire publié à la mi-février évoquait un budget final "proche sans doute de 3,5 milliards d’euros".
"Il n’y a pas de dépassement" par rapport aux prévisions initiales, a insisté M. Lureau.
Le président Nicolas Sarkozy réserve toujours sa décision sur la construction d’un second porte-avions français, soumise notamment aux conclusions du Livre blanc sur la Défense et la sécurité nationale attendu en mars.
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