Au môle on trouve : le ferry Al Sabini, le bateau (…)
Le transport de chalands de débarquement Siroco a (…)
Au moment où certains proposent de réduire le nombre de frégates FREMM commandées en proposant que des navires Européens escortent le Groupe Aéronaval, la Royal Navy est une nouvelle fois contrainte de réduire le nombre de ses navires de haut bord.
Le ministère Britannique de la défense devra réduire son budget de 1,5 milliard de £ (2 milliards €) par an pour les 3 prochaines années.
Les 2 porte-avions de la Royal Navy seront retardés d’environ 2 an afin d’essayer de retarder autant que possible le paiement de la facture de 4 milliards de £ (5,3 milliards €).
Comme en France, l’arrivée de programmes d’armement couteux en même temps dans le budget provoque ces problèmes de financement.
Mais ils sont exacerbés par le refus du ministère Britannique de financer le coût des guerres en Irak et en Aghanistan. En théorie, le Trésor est sensé assuré la totalité du coût de la guerre, mais en réalité, il récupère le coût de tout matériel nécessaire pour les opérations sur les budgets des armées.
La Royal Navy doit maintenant se résigner à perdre 5 nouvelles frégates, 4 du Type 22 et une du Type 23, pourtant relativement récent.
En 2000, la Royal Navy estimait que, pour accomplir toutes les missions, elle avait besoin de 32 navires d’escorte (frégates et destroyers).
Mais malgré les protestations des chefs de la Royal Navy, ce nombre a depuis été réduit à 25 contre la promesse de la construction des 2 porte-avions, forçant la Royal Navy à ne plus assurer certaines missions.
La dernière réduction de budget réduit le nombre de navires d’escorte de la Royal Navy à seulement 20, contre 139 au maximum de la Guerre Froide.
The Times Online (Grande-Bretagne)
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