Conférence de presse du Préfet Maritime de la (…)
Le bateau français de commandement et de ravitaillement
© Joe Fudge / Daily Press
Aux côtés de navires d’autres nations, il se trouve à Norfolk pour participer à des exercices la semaine prochaine. © Joe Fudge / Daily Press
FRUKUS, baptisé ainsi d’après le nom des pays participants, a été créé en 2003 pour faciliter les discutions entre la France, la Russie, le Royaume-Uni et les Etats-Unis. Les navires vont participer à un exercice de 5 jours, entre le 18 et le 22 juin, à la base navale de Norfolk et dans les eaux situées au large de la Virginie et de la Caroline du Nord. © Kenneth R. Hendrix / US Navy
Base navale de NORFOLK — A la fin de la matinée de vendredi dernier, le quai 9 de la plus grande base navale au monde avait été transformée en quelque chose ressemblant à un quartier-général de l’OTAN.
Quatre navires - originaires de France, Russie, Royaume-Uni et Etats-Unis - étaient amarrés à quai en préparation à un exercice d’une semaine. L’exercice (baptisé FRUKUS, un acronyme concocté à partir des initiales de tous les pays participants) aura d’abord lieu dans les eaux de la Virginie et de la Caroline du Nord où les marins vont remplir une mission fictive. Les bâtiments vont exercer leurs compétences en sécurité maritime en faisant semblant d’appliquer des sanctions de l’ONU, a déclaré le Capt. John Gelinne de l’US Navy, commandant la 22è escadrille de destroyers, basée à Norfolk.
Mais "FRUKUS concerne tout autant le dialogue culturel que la Marine," a ajouté Gelinne.
C’était évidemment démontré par la barrière du langage présente sur le quai 9 vendredi matin.
Le navire Russe s’est amarré le premier - une première depuis 1998 lorsqu’un bâtiment Russe avait visité la base navale de Norfolk. Sa peinture sombre et ses systèmes d’armes nombreux apparaissent à coté des navires gris-clair basés à Norfolk.
Alors qu’un navire Français plus petit entrait à son tour, le commandant du bâtiment Russe a donné des ordres aux marins, faisant retentir sur le quai des mots que peu pouvaient comprendre.
Il y aura des interprètes pendant toute la semaine pour aider au dialogue, a indiqué un porte-parole de la Navy.
Il doit y en avoir.
Outre des manoeuvres en mer, des amiraux de chaque pays participeront à des rencontres où ils partageront idées et avancées technologiques de leur propre pays.
Lorsque l’exercice a commencé en 1988 avec seulement l’Union Soviétique, le Royaume-Uni et les Etats-Unis, c’était toute l’idée. A cette époque, il n’y avait aucune autre occasion pour les marines de se parler.
Des officiers subalternes participeront à un programme d’échange - embarquand à bord d’autres navires pendant la période de navigation.
Chaque navire organisera aussi une réception à bord pour mettre en lumière la cuisine de son pays.
Le bâtiment Américain - l’USS Laboon, un destroyer lance-missile basé à Norfolk - a lancé samedi les festivités avec des mini-hamburgers et des ailes de poulet, parmi d’autres plats Américains. "Vous ne savez pas quand vous allez naviguer en mer avec une autre marine," a déclaré Gelinne. FRUKUS "encourage ce dialogue entre les marines afin que nous puissions travailler ensemble dans le futur."
Daily Press (Etats-Unis)
Les « marins du ciel » de la base aéronautique navale de Lann-Bihoué assurent des patrouilles au-dessus de la mer Baltique
La frégate de défense et d’intervention Amiral Ronarc’h est rentrée à Brest après son déploiement de longue durée
Des bâtiments de la marine nationale participent au large de la Norvège à un exercice de lutte anti-sous-marine organisé par l’OTAN
L’École navale de Tica (Guinée Equatoriale) embarque à bord du patrouilleur EV Jacoubet
Le patrouilleur polaire L’Astrolabe a fait escale à Mayotte dans le cadre de ses missions de soutien logistique
Le groupe aéronaval serait arrivé à Djibouti
Un porte-hélicoptères participe au large de Fréjus à un exercice d’évacuation de ressortissants
La rade de Cherbourg au cœur d’un entraînement de défense maritime
Le bâtiment de soutien Dumont d’Urville s’entraîne à l’évacuation de ressortissants en cas de catastrophe naturelle
Le groupe Jeanne d’Arc 2026 navigue avec le bâtiment ravitailleur de forces Jacques Stosskopf