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Le constructeur des catapultes électromagnétiques et des brins d’arrêt installés à bord des nouveaux porte-avions américains de la classe Ford s’est vu attribué un contrat comprenant « l’étude de cas et la recherche nécessaires à l’éventuel achat futur de systèmes EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System) et AAG (Advanced Arresting Gear) par le gouvernement français, » a annoncé mercredi le Pentagone.
La technologie EMALS, similaire aux systèmes qui équipent les monorails et lancent les véhicules des montagnes russes, a été conçu pour minimiser le personnel nécessaire et les maintenances à bord des porte-avions par rapport aux anciens systèmes à vapeur. A bord du porte-avions Ford, le nombre de marins nécessaire pour le mettre en oeuvre est passé d’environ une douzaine à seulement deux.
De même, l’AAG a remplacé les systèmes d’arrêt hydrauliques qui équipent les anciens porte-avions comme le Charles de Gaulle par un système qui nécessite moins de personnel et est plus facile à entretenir.
Le futur porte-avions français, d’un déplacement de 70 à 75.000 tonnes, devrait entrer en service à la fin des années 2030.
US Naval Institute (Etats-Unis)
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