Le jeudi 20 mai 2021, à la demande du Préfet Serge (…)
Après avoir reçu récemment Annick Girardin, la ministre (…)
Les marines française, japonaise et américaine ont mis en commun leurs capacités de soutien, un bâtiment de chaque marine se ravitaillant à la mer auprès d’une autre.
Pendant tout le mois de mer, le groupe Jeanne d’Arc de la marine nationale a effectué des ravitaillements à la mer avec les marines américaine et japonaise.
L’importance d’une logistique interchangeable et la coordination de ravitaillements auprès de bâtiments étrangers permettent d’augmenter le rayon d’action, la vitesse et la fiabilité de chaque partenaire.
Le 19 mai, le ravitailleur de la flotte USNS Big Horn de l’US Navy a ravitaillé le porte-hélicoptères amphibie Tonnerre en mer des Philippines. Auparavant, le 4 mai, le ravitailleur japonais Masyuu avait ravitaillé la frégate Surcouf toujours en mer des Philippines.
« Le ravitaillement à la mer (RAM) est une manœuvre d’un intérêt particulier pour les bâtiments de la marine nationale opérant dans la région Asie-Pacifique, » explique le contre-amiral Jean-Mathieu Rey, commandant des forces armées dans le Pacifique.
« D’abord, cela illustre l’excellent niveau d’interopérabilité tactique entre partenaires, puisque le RAM est une opération maritime complexe, exigeant une coordination parfaite sur le plan technique. Puis, cela permet à nos forces navales respectives d’opérer durablement à la mer, sans la contrainte des escales de ravitaillement au port. Aujourd’hui, dans le contexte particulier de la pandémie actuelle, où l’accès à certains ports est interdit aux navires de notre marine, cette capacité est d’une première importance. »
Le contre-amiral Joey Tynch, commandant du groupe logistique du Pacifique Ouest de l’US Navy, qui supervise les missions de maintenance et de logistique régionale de l’US Navy, pense que travailler avec les amis, partenaires et alliés est un investissement important dans ces relations.
« En cas de besoin, nous pouvons envoyer rapidement le matériel, les navires, les avions, » explique le contre-amiral Tynch. « Mais ce qui ne peut être constituer rapidement, c’est la confiance. »
L’interopérabilité tactique construite sur la confiance est renforcé au travers des représentants alliés qui travaillent étroitement avec l’état-major logistique de l’US Navy.
Les opérations de ravitaillement comportent la livraison de différents carburants, ainsi que des provisions et des pièces détachées, éventuellement par hélicoptères.
US Navy
Le groupe Jeanne d’Arc a saisi 2,4 tonnes de cannabis près du détroit de Gibraltar
Lancement au Royaume-Uni de l’exercice Sea Breeze 26-2 : l’accent mis sur l’interopérabilité en tant que capacité de combat
De retour de la mission Jeanne d’Arc, les marins du Dixmude et de l’Aconit retrouvent leur famille à Toulon
Le porte-avions Charles de Gaulle de retour à Toulon après cinq mois en mer
Un Falcon 50 de la Marine nationale effectue une surveillance maritime en Méditerranée centrale dans le cadre de l’opération européenne IRINI
Deux Bâtiments Ravitailleurs de Forces mobilisés pour ravitailler le Charles-de-Gaulle et son escorte, un défi logistique
Le porte-avions Charles de Gaulle est rentré à Toulon, fin de la mission La Fayette 2026
Après plus de cinq mois en mer, le Charles de Gaulle et son groupe aéronaval retrouvent Toulon
Le bâtiment de soutien et d’assistance outre-mer (BSAOM) Bougainville et le patrouilleur outre-mer (POM) Teriieroo A Teriierooiterai ont réalisé un premier ravitaillement à la mer
Un avion Atlantique 2 et un sous-marin nucléaire d’attaque ont effectué un tir coordonné de missiles antinavires Exocet