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Pour son édition 2019, du 9 au 21 juin, l’exercice interallié BALTOPS regroupe près une cinquantaine d’unités de surface et sous-marines, et une quarantaine d’aéronefs. Placées sous la tutelle de la seconde flotte américaine 18 nations participent à une série d’exercices multi luttes et multi milieux.
Axé sur la recherche et la neutralisation de mines sous-marines, l’utilisation des moyens de défense aérienne, le débarquement de troupes et la défense contre les attaques de navires ennemis, cet exercice annuel vise à renforcer l’interopérabilité des alliés tout en contribuant à optimiser la réactivité de l’Alliance. Il fait également partie des activités contribuant aux mesures d’assurance prises par l’OTAN dans la région balte.
Une nouvelle fois, la France participe à cet opus en intégrant directement le chasseur de mines tripartite (CMT) Pégase dans le SNMCMG1 (NATO Maritime Counter-Minning Group 1), sous commandement de MARCOM.
Ce groupe, dont les capacités spécifiques sont indispensables aux opérations amphibies programmées dans le scénario de BALTOPS, est déployé en précurseur pour la sécurisation des routes d’accès aux points de débarquement des troupes.
Etat-major des armées
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