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Nouveaux systèmes de surveillance et adaptation pour la mise en œuvre de canons télé-opérés… Le second arrêt technique majeur du porte-avions français, doublé d’une refonte de nombreux systèmes, sera l’occasion de renforcer les moyens d’autodéfense du bâtiment amiral de la Marine nationale. D’un coût global de 1.3 milliard d’euros, ce chantier colossal, après une phase préparation, verra le Charles de Gaulle entrer aux bassins Vauban en février.
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Mer & Marine
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