A l’issue d’un voyage en mer qui a duré sept mois et (…)
L’Elysée annonce ce matin qu’un « un espace muséal de (…)
C’est le cas pour tous les navires, mais encore plus pour celui-ci, chargé de combustibles, bombes, occupants (1950) et d’une chaufferie nucléaire : le feu est le premier ennemi du porte-avions. La base du travail des rondiers est donc de détecter précocement toute anomalie qui pourrait dégénérer rapidement en un sinistre majeur pour le porte-avions, particulièrement en ce qui concerne les incendies. Selon le chef de la brigade de sécurité incendie, le dernier sinistre en la matière est arrivé lorsque le navire était intervenu en fin d’année... à quai, sur un chariot élévateur.
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Le Marin
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