Deux bâtiments de la marine nationale vont faire escale (…)
Une source proche de l’état-major de la Marine russe (…)
Parce qu’elle est écologiquement vertueuse et se conforme aux normes environnementales et de développement durable en vigueur dans notre pays, la Marine Nationale élimine proprement, depuis plusieurs années, ses vieilles coques. Environ 100 000 tonnes de navires correspondant à trente-cinq grandes coques et une centaine de petites coques et engins nautiques, sont en attente ou en cours de déconstruction. Chargé de mission des « navires en fin de vie » auprès du chef d’état-major de la Marine (CEMM), le vice-amiral Hubert Jouot s’explique.
http://www.defense.gouv.fr/marine/a...
Le patrouilleur outre-mer « Auguste Benebig » va devoir effectuer un arrêt technique de six mois
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Un départ d’incendie vite maîtrisé à bord du porte-avions Charles de Gaulle
Les frégates La Fayette non rénovées reçoivent pourtant des systèmes d’armes modernes
Le patrouilleur hauturier Trolley de Prévaux reçoit l’Hydra de la société française CERBAIR, premier système de guerre électronique anti-drones nativement intégré sur un bâtiment de combat
Le Fulmar, le patrouilleur de St-Pierre
Le troisième bâtiment ravitailleur de forces de la Marine nationale, l’« Émile Bertin », a son premier commandant
La coque de l’ex-patrouilleur P400 La Gracieuse a achevé son dernier voyage
La nouvelle arme anti-drones de la Marine nationale, le Rampart, repérée sur le Mistral avant son départ pour l’Afrique
Le quatrième patrouilleur outre-mer, le « Jean Tranape » basé à Nouméa, est admis au service actif