Le dimanche 19 mai, vers 08h00, le centre régional (…)
Dans la Chronique Défense de ce dimanche 19 mai, Olivier (…)
Le tir de missile M51 du 5 mai était en réalité une première depuis que la force de dissuasion existe. Jamais depuis l’entrée en service du premier SNLE (sous-marin nucléaire lanceur d’engins) français Le Redoutable, en décembre 1971, un tir n’avait été préparé dans les conditions réelles d’un lancement stratégique inopiné depuis un sous-marin en patrouille opérationnelle. Cela veut dire que le missile stocké sur le site-bunker de Guenvénez, à quatre kilomètres de l’île Longue, avait été transporté vers Le Vigilant dans des conditions et un timing "opérationnels", avant d’être embarqué à bord du sous-marin qui a ensuite quitté la rade de Brest, dans les mêmes conditions que pour une mission classique. Pour que ce tir soit "réel", il fallait que l’ordre du feu nucléaire le soit aussi.
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Le Point
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