Dimanche soir, un plongeur a découvre au large de St (…)
A 16h00, le centre régional opérationnel de surveillance (…)
A partir du moment où la Marine nationale dispose d’un porte-avions, en l’occurrence le Charles de Gaulle, la cohérence voudrait qu’elle en ait un second. Et cela pour au moins une raison simple : quand l’un est immobilisé pour sa période d’entretien, l’autre peut le remplacer, ce qui permet de maintenir une capacité aéronavale en permanence. Et quand l’on est membre du Conseil de sécurité des Nations unies et que l’on veut prendre part au règlement des problèmes mondiaux, c’est un « plus » appréciable. Une diplomatie forte s’appuie sur des moyens militaires crédibles.
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Opex 360
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Le patrouilleur Cormoran au chantier Piriou de Concarneau pour sa remotorisation
Les bases navales de Toulon et de Brest vont s’équiper de deux catamarans de travail
Les catapultes électromagnétiques destinées au porte-avions France Libre ont été commandées
La coque du Félix Éboué, 6ème et dernier patrouilleur outre-mer de la Marine nationale, est arrivée à Boulogne
Le maintien en condition opérationnel des bâtiments de la marine attire les industriels