Des proches des victimes de l’accident survenu à bord du (…)
La rigueur militaire d’un côté, l’indiscipline joyeuse (…)
Un bâtiment de la marine brésilienne va participer à la mission de paix de l’ONU pour participer au contrôle des frontières et éviter l’entrée illégale d’armes au Liban.
La frégate União de la marine brésilienne appareillera le jeudi 6 octobre de la base navale de Mocanguê, près de Niterói, pour participer à la force navale des Nations Unies au Liban. La mission est complexe : garantir la paix et la sécurité au sud du pays et “participer au contrôle des frontières de manière à éviter l’entrée illégale d’armes”, selon l’amiral Sávio Nogueira, le commandant de la Force de Surface.
La possibilité d’une confrontation est grande. Depuis 2006, la Force de l’ONU a inspecté 28.200 navires et dérouter 400 d’entre eux pour une inspection par le gouvernement libanais. Il a fallu tirer 69 fois des coups de semonce, pour intimider des navires qui n’obéissaient pas à l’ordre de vérification. Selon un inspecteur de l’ONU, Jean D’Escragnole, « jusqu’à présent, il n’a pas été nécessaire de prendre des mesures plus fortes ».
A bord de l’União, des fusiliers-marins et des nageurs de combat seront embarqués. La frégate fait partie des plus récents bâtiments brésiliens, mais elle a été mise en service en 1980 et modernisée entre 1997 et 2003.
Le retour au Brésil de la frégate est prévu pour juin 2012.
Estadao (Brésil)
Naval Group livrera la deuxième frégate de défense et d’intervention grecque la semaine prochaine
La Belgique espère retrouver sa frégate Leopold Ier d’ici la fin du mois
Un incident militaire entre le Maroc et l’Espagne évité de justesse au large de Ceuta
TKMS construira quatre frégates supplémentaires pour la Marine allemande
La marine italienne débute les essais de son nouveau patrouilleur hauturier
La frégate belge Léopold Ier ne participera pas à la mission militaire européenne Aspides
Naval Group lance la construction de la première frégate de défense et d’intervention suédoise
L’Italie mise sur deux « Super-destroyers », d’immenses navires de combat
Un puissant groupe de guerre des mines de l’OTAN évolue en Manche
La marine italienne prend livraison de son 5ème patrouilleur hauturier polyvalent et teste des marquages de coque plus discrets