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Le coût des 2 nouveaux porte-avions britanniques pourrait augmenter de 2 milliards £ (2,25 milliards €) de plus que prévu au départ.
Le contrat signé à l’origine avec les chantiers navals par le ministère britannique de la défense, pour un montant de 5,2 milliards £ (5,85 milliards €), semble désormais de plus en plus compromis.
Le coût de la construction s’élèverait désormais à 7 milliards £ (7,87 milliards €), selon Thales, BAE Systems et Babcock, les différentes entreprises construisant les 2 porte-avions.
Le HMS Prince of Wales et le HMS Queen Elizabeth ont été épargnés des réductions budgétaires lors de la revue de défense de l’automne 2010, principalement parce que la construction était déjà trop avancée pour justifier leur annulation.
Un porte-avions, le HMS Prince of Wales, doit être placé en “disponibilité prolongée” dès qu’il sera terminé, ce qui signifie qu’il sera mis sous cocon, en réserve.
La Grande-Bretagne a conclu un accord réciproque avec la France, partageant le HMS Queen Elizabeth avec la marine nationale lorsque son propre Charles De Gaulle sera en entretien.
Il est désormais prévu que le HMS Queen Elizabeth soit équipé de catapultes et de brins d’arrêt, lui permettant d’accueillir la version “porte-avions” du futur chasseur américain F-35 [1].
Le ministère britannique de la défense explique ce changement par le fait que cette version a une plus grande capacité d’emport, un plus grand rayon d’action, et est moins cher à l’achat.
« Cela donnera à nos porte-avions, qui seront en service pour 50 ans, une plus grande capacité et une plus grande interopérabilité avec nos alliés, » a explique un porte-parole.
« Les coûts définitifs doivent encore être acceptés et le travail de conception se poursuit. Nous nous attendons à prendre des décisions fermes à la fin 2012. »
[1] Les 2 porte-avions devaient au départ être équipés d’un sky-jump pour accueillir la version à décollage vertical du F-35.
Politics (Grande-Bretagne)
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