Aux grands maux, l’imagination. Les réductions (…)
Dans le cadre des Journées Européennes du Patrimoine (…)
La marine espagnole fait actuellement face à un manque criant de financement, amplifié par l’arrivée de nouveaux bâtiments alors que ceux qu’ils remplacent ne peuvent être désarmés immédiatement.
A la fin du mois, le navire d’assaut amphibie polyvalent [1] Juan Carlos I devrait être remis à la marine espagnole. Celle-ci a déjà décidé, afin de réaliser des économies, de mettre sous cocon — à quai avec un équipage et un entretien réduits — le porte-avions Príncipe de Asturias, dès que le Juan Carlos I sera opérationnel.
Mais, pendant au moins un an, jusqu’à ce que le Juan Carlos I et son équipage obtiennent les qualifications nécessaires, les 2 bâtiments devront être opérationnels en même temps.
Et cela nécessite des budgets considérables, en particulier pour acquérir les matériels indispensables pour équiper un bâtiment, le Juan Carlos I, que la marine espagnole va recevoir presque “coque nue”.
[1] L’équivalent d’un bâtiment de projection et de commandement (BPC) de la marine nationale.
El País (Espagne)
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