“De PC Sécurité : URGENCE HELICOPTERE". Cette diffusion (…)
Cette hypothèse est largement privilégiée par le (…)
La Nouvelle-Zélande prétend que 2 frégates de construction australienne ne peuvent aller en mer et refuse d’accepter les bâtiments, les laissant à l’abandon sur les quais de Williamstown.
La révélation de cette dispute est embarrassante pour l’Australie, à un moment où le gouvernement vient juste d’annoncer un investissement de plusieurs milliards dans la construction de nouveaux bâtiments.
Des problèmes dans la construction des patrouilleurs Otago et Wellington ont aussi perturbé l’expansion navale de la Nouvelle-Zélande. Son ministre de la défense, Wayne Mapp, décrit le projet comme "un bordel".
BAE Systems, qui a hérité du contrat après avoir racheté l’an dernier le chantier naval Tenix, a confirmé à The Sunday Age que 2 patrouilleurs commandés en 2004 par la Nouvelle-Zélande ont été refusés. Les 2 parties ont accepté une médiation.
Pour le gouvernement néo-zélandais, les 2 bâtiments seraient trop lourds d’environ 100 tonnes et ne pourraient pas naviguer dans les eaux Antarctiques. Ils ne pourraient pas non plus embarquer suffisamment de matériel supplémentaire.
Les 2 bâtiments font partie d’une série de 7 commandées en 2004 par la Nouvelle-Zélande. Tous les 7 auraient dû être livrés à la fin 2007.
Sur les 7, un seul, le HMNZS Canterbury, est actuellement en service. 4 patrouilleurs de taille plus petite devraient entrer en service d’ici quelques semaines.
Mais même le Canterbury a été touché par des problèmes. Des défauts de conception en réduiraient les capacités.
La marine néo-zélandaise aurait aussi exigé le remplacement des bateaux gonflables à coque rigide Gemini, fournis avec les navires, par des Zodiac : les premiers ne respecteraient pas la spécification.
L’Otago et le Wellington ont effectué l’an dernier leurs essais à la mer et ont été déclarés prêts à être livrés. Mais en novembre dernier, les 70 membres d’équipage de chaque navire sont rentrés en Nouvelle-Zélande.
La plus grosse inquiétude concerne le poids des navires. Une ceinture de protection contre la glace, installée pour que les navires puissent naviguer en mer de Ross, serait située sous la ligne de flottaison lorsque du poids supplémentaire sera ajouté pour le matériel opérationnel et par les réparations.
Il est très important que la ceinture de protection se trouve au niveau de la ligne de flottaison, en particulier parce que le dépôt de glace sur le navire ajouterait encore du poids supplémentaire, indique-t-on du coté du ministère de la défense.
Le contrat signé en 2004 avec Tanix concerne 3 types de navires différents : – le Canterbury, un navire multi-mission ressemblant au BPC, – 2 patrouilleurs de haute-mer, l’Otago et le Wellington, – 4 patrouilleurs côtiers.
WA Today (Australie)
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