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Après une période de questions et de doutes, l’US Navy a décidé de poursuivre le développement d’un système de catapulte électromagnétique pour le porte-avions actuellement en construction.
La décision intervient après que la Navy ait effectué une revue de ses projet pour remplacer le système actuel de catapulte, alimenté par de la vapeur, par la nouvelle technologie, l’EMALS (Electromagnetic Aircraft Launch System, système électromagnétique de lancement d’avions).
“Cette décision est basée sur une revue complète du programme EMALS, prenant en compte plusieurs facteurs importants. Elle représente un équilibre entre le coût, le calendrier, les performances techniques et l’évaluation des risques de chaque option,” explique le Lt. Clay Doss, un porte-parole de la Navy.
Le premier lancement d’un véritable avion par un EMALS n’est pas programmé avant 2010.
Mais la construction du prochain porte-avions de la Navy, le Gerald R. Ford, a commencé. Cela rendait une décision rapide sur le système de lancement, indispensable avant que la construction n’aille plus avant. Le Ford est prévu d’être terminé en 2015.
La technologie EMALS va permettre d’augmenter le nombre de sorties aériennes par rapport au système de catapultes à vapeur — une exigence de performance importante pour la prochaine génération de porte-avions. La technologie électromagnétique devrait aussi nécessiter moins de maintenance et induire moins de contrainte sur les avions embarqués, a expliqué Doss.
Les questions concernant l’EMALS s’étaient intensifiés après la publication d’un rapport du Government Accountability Office indiquant que le système était l’un des plus grands risques de dérapage, en cout et en temps, que courrait la construction du nouveau porte-avions, aux côtés du système de radar double-bande qui n’a toujours pas été testé.
La Navy va maintenant entrer dans une phase de négociation du contrat détaillé, à prix fixe, avec le constructeur du système, General Atomics, a précisé Doss.
Navy Times (Etats-Unis)
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